Cet événement mondial virtuel de haut niveau a réuni l'ensemble des 17 places financières internationales membres de la World Alliance afin d'examiner les dernières évolutions et tendances économiques, d'explorer des pistes de coopération et d'échanger expertise et connaissances. Les discussions ont principalement porté sur l'union des forces et les efforts collaboratifs visant à mettre en place des bonnes pratiques et des solutions pour relancer la croissance économique dans le contexte post-coronavirus (COVID-19).
S'exprimant lors d'une « causerie au coin du feu » organisée dans le cadre de l'Assemblée générale annuelle, Yousuf Mohamed Al-Jaida, directeur général et membre du conseil d'administration, QFC Authority, a déclaré :
« Nous sommes honorés d'accueillir cette Assemblée générale annuelle, pour la première fois virtuellement, après avoir rejoint la World Alliance l'année dernière. Alors que nous entrons dans un monde transformé au sortir de la pandémie, le rôle de la World Alliance devient plus essentiel que jamais et, en tant que moteurs du développement économique, nous recherchons tous activement des moyens de contribuer à relancer la croissance économique sur nos territoires et au-delà. En instaurant une libre circulation de l'information, la World Alliance est devenue une plateforme idéale pour que nous travaillions tous ensemble sur des projets importants et traversions cette période difficile. »
M. Al-Jaida a poursuivi :
« Nos relations mutuelles en tant que membres de la World Alliance ont évolué et se sont renforcées, car nous avons commencé à travailler ensemble plus étroitement qu'auparavant, ce qui constitue une évolution très positive que nous entendons prolonger à l'avenir. À l'issue de cette Assemblée générale annuelle, qui revêt une importance particulière alors que le monde traverse une période très difficile en raison de la pandémie, nous nous engageons à travailler avec nos parties prenantes concernées au Qatar et au-delà pour faire en sorte que les infrastructures nécessaires soient en place afin que les entrepreneurs, les start-up et les PME, source d'innovation et épine dorsale de nos économies, continuent d'être soutenus et protégés. »
Les membres de la World Alliance ont publié une déclaration commune en mai 2020, témoignant de leur engagement collectif à rechercher des moyens d'atténuer les conséquences de la pandémie, et ont constitué des groupes de travail internationaux conjoints chargés d'étudier l'impact de la pandémie. Les quatre groupes de travail, composés d'experts des places financières internationales membres de la World Alliance, ont présenté lors de l'Assemblée générale annuelle leurs premières analyses sur la manière de repenser des domaines clés des économies nationales, notamment la finance durable, le financement des PME, la réglementation ainsi que la FinTech et l'innovation, afin d'impulser une reprise économique mondiale durable et résiliente.
Dr Jochen Biedermann, directeur général de la World Alliance, a déclaré :
« Nos membres, grandes places financières mondiales, se sont réunis aujourd'hui pour notre Assemblée générale annuelle. Nous sommes très reconnaissants au Qatar Financial Centre d'avoir accueilli cette réunion, même si nous n'avons pu nous réunir que virtuellement cette fois-ci. Je suis ravi d'accueillir Rwanda Finance en tant que nouveau membre, notre troisième membre africain, ainsi que le Dr King Au, du Hong Kong Financial Services Development Council, en tant que nouvel administrateur de la World Alliance. Lors de notre réunion, nous avons discuté de manière très approfondie de la reprise économique après la pandémie actuelle et de ce que nous pouvons faire pour la soutenir. Nous publierons des recommandations concrètes dans les semaines à venir. »
Réunion de projet sur la reprise économique après la pandémie
La World Alliance a également tenu une réunion de projet, ouverte au public, sur la reprise économique après la pandémie actuelle. Ses quatre axes de travail y ont présenté leurs résultats préliminaires et leurs premières recommandations :
- Axe de travail sur le financement des PME,
parrainé par l'Astana International Financial Centre, le Belgian Finance Center et Toronto Finance International ; - Axe de travail sur la réglementation,
parrainé par la Capital Market Authority (Oman), Paris Europlace et TheCityUK ; - Axe de travail sur la finance durable,
parrainé par Abu Dhabi Global Market et Stuttgart Financial ; - Axe de travail sur l'innovation et la FinTech,
parrainé par Luxembourg for Finance et le Qatar Financial Centre.

Commentant l'avancement des travaux menés par les axes de travail internationaux, Arnaud de Bresson, président de la World Alliance et directeur général de Paris Europlace, a déclaré :
« La World Alliance of International Financial Centers a tenu aujourd'hui son Assemblée générale annuelle, cette fois virtuellement et accueillie par le Qatar Financial Centre. Il était essentiel que nos membres se réunissent dans la crise actuelle et confirment que les places financières font partie de la solution pour la reprise économique. Nous apportons des contributions importantes pour accélérer la croissance, en mettant fortement l'accent sur l'accélération de la finance durable et de l'innovation financière. Enfin et surtout, nous accueillons Rwanda Finance en tant que nouveau membre de la World Alliance, troisième place financière africaine. »
Enfin, Pinar Ozcan, professeure d'entrepreneuriat et d'innovation à la Said Business School de l'Université d'Oxford, a présenté un exposé éclairant intitulé « the Rise of Fintech: Opportunities and Challenges ».
À la découverte du Qatar
Les hauts représentants des places financières internationales et des personnalités de premier plan du secteur financier du Qatar et d'ailleurs ont également découvert l'ampleur remarquable, le caractère inclusif et le potentiel de croissance de l'écosystème d'affaires en plein essor du Qatar, avec un accent particulier sur le secteur FinTech en pleine croissance du pays.
Hamad Dashin Al Qahtani, directeur général principal, Qatar Development Bank, et Georges Fouad Salem, responsable de la veille stratégique à la Qatar Development Bank, ont présenté en détail les progrès réalisés par le Qatar pour renforcer son paysage FinTech, en mettant l'accent sur le Qatar FinTech Hub et sa vision pour faire avancer la stratégie nationale du pays en matière de FinTech. Mohammed Aldelaimi, cofondateur et directeur général de SkipCash, une jeune entreprise FinTech du Qatar agréée par le QFC, a également évoqué le soutien que celle-ci a reçu de l'écosystème tout au long de son parcours entrepreneurial.
Henk J. Hoogendoorn, directeur général, Financial Sector Office du QFC, partenaire clé du Qatar FinTech Hub, a présenté les nombreuses façons dont le QFC soutient l'écosystème FinTech du Qatar, en tant que principale plateforme du pays permettant et facilitant l'implantation et l'enregistrement des entreprises, y compris des FinTechs, au Qatar.
À PROPOS DE LA WORLD ALLIANCE
La World Alliance of International Financial Centers est une association à but non lucratif enregistrée en Belgique, qui représente 18 grandes places financières internationales de quatre continents. Les membres de la World Alliance sont des administrations municipales, des associations et des institutions similaires qui développent et promeuvent leur place financière.
À l'ère des technologies de rupture et des mutations sociales rapides, les places financières sont essentielles au maintien de la croissance économique. L'objectif de la World Alliance est donc de créer un réseau transparent qui facilite la coopération et le partage de bonnes pratiques, afin de mieux faire comprendre l'importance des places financières internationales pour les économies nationales et mondiale ainsi que pour le développement social.
À PROPOS DU QATAR FINANCIAL CENTRE
Le Qatar Financial Centre (QFC) est une place d'affaires et financière onshore située à Doha, qui offre aux entreprises une excellente plateforme pour exercer leurs activités au Qatar et dans la région. Le QFC dispose de son propre environnement juridique, réglementaire, fiscal et des affaires, qui autorise une détention étrangère jusqu'à 100 %, le rapatriement de 100 % des bénéfices, et applique un taux compétitif d'impôt sur les sociétés de 10 % sur les bénéfices de source locale. Le QFC accueille un large éventail d'entreprises de services financiers et non financiers.











